LES KAMELES N'GONIS

Le kamalengoni (kamalenkòni, en bamana) est associé principalement à la musique de Wasulu, style musical popularisé depuis les années 80 (Oumou Sangaré y a pris grande part) et interprétée au sud -est du Mali (principalement au cercle de Yanfolila, ville située à 250 kms environ de Bamako et peuplée en majorité de Peuls. Ces derniers sont sédentarisés et ont perdu l’usage du fulfulde, leur propre langue, depuis longtemps à la suite de leur contact avec des peuples Mande de cette localité mais gardent cependant une forte identité Peule.

 

Les populations du Wasulu ont élaboré une forte tradition musicale essentiellement basée sur certains éléments qui sont : la harpe arquée, nkòni, celle des jeunes et/ou des chasseurs et le tambour à une peau, djembé.

 

Le kamélé n'goni, littéralement "n'goni des jeunes" est le descendant direct du donso n'goni, le "n'goni des chasseur" à 6 cordes...

 

Les chasseurs utilisent le donso n'goni pour accompagner les chants célébrant leurs prouesses et leurs exploits à la chasse.

 

Contrairement à la kora qui utilise des modes d'accordage diatoniques (gammes majeures) plutôt codifiés, Sila Ba, Sawta et Tomora, les kamélés n'gonis sont eux accordés en mode pentatonique mineur sans tonalités définies.

 

L'accordage peut présenter des disparités par rapport aux gammes occidentales et correspond en général à la voix de l'instrumentiste.

 

Cette différence d'accordage avec la kora est liée à l'usage particulier des deux instruments...

 

Même si la kora sert à accompagner le chant des griots, elle est aussi dédiée à un usage instrumental orienté vers le jeu mélodique alors que le kamélé n'goni, digne héritier de la harpe des chasseurs, conserve de préférence un rôle d'accompagnement et un jeu instrumental rythmique.

 

Le kamélé n'goni est équipé traditionnellement de 8, 10 ou 12 cordes mais la tendance actuelle est plutôt orientée vers des tessitures de 12 à 16 cordes.

 

L'augmentation de tessiture correspond à une modification de l'usage du kamélé n'goni vers un jeu plus instrumental initié par des maîtres virtuoses comme Abou Diarra...

KAMELE N'GONI

La tendance actuelle s'oriente vers des tessitures de 12  cordes (ou plus), je ne fabrique donc plus les donsos à 6 cordes ni les kamélés à 8 et 10 cordes...

 

Modèles proposés :

  • "Hardino ©" (chevilles de harpe).
  • "Sawta ©" (chevilles de violoncelle).
  • "Sila Ba ©" (chevilles/mécaniques "Fine Tuning ")

 

les kamélés n'gonis peuvent être optimisés avec les options présentées dans le "Custom's Shop"...

 

Avant de commander, je vous invite à consulter les modalités à la rubrique "Comment commander ?"

 

Le montant des frais d'envoi en France métropolitaine est de 150,00 €.

 

Pour connaître le prix de livraison pour les autres destinations, cliquez sur "Prix final hors frais de port".

 

 

Les kamélés n'gonis professionnels

550,00 €

  • délai de livraison de 4 à 6 semaines1

Les essences de bois.

 

  •  Le frêne (Fraxinus Excelsior).

 

De nos jours, cette essence de bois est utilisée en lutherie pour la fabrication des corps de guitares électriques en particulier par la marque Fender.

 

Laux Maler, un des facteurs de luth les plus estimés, allemand d’origine mais installé à Bologne dans les premières années du XVIe siècle semble l’avoir utilisée de façon régulière pour ses qualités physiques de dureté et de flexibilité mais aussi pour ses qualités esthétiques. 

 

C'est une essence de bois blanc crème qui jaunit avec le temps.

 

  • L'iroko (Milicia Excelsa).

 

Ses propriétés, proche de celles du frêne, en font un bois exceptionnel particulièrement apprécié en ébénisterie mais cette essence de bois est aussi utilisée dans le milieu musical pour la fabrication des djembés et des dununs en Côte d'Ivoire.

 

Cette essence de bois exotique provenant d'Afrique, au tissage fin et aux veines discrètes présente une teinte "brun jaune" qui brunit avec le temps.

Son facteur de qualité musicale de 126,8 est  très intéressant.

 

 

Essences de bois

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